Tring Philippe Blog

Pretends to understand life

Etre Spontané Et Amical

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Jeudi dernier, j’étais dans le métro et une femme dans le métro avait des dragibus, je lisais tranquillement dans le carré qu’offre le wagon puis elle m’en a proposé un. La spontanéité.

C’est une chose que j’aimerais développer chez moi. Je connais un ami où qu’il aille ce rappel du prénom des gens et écoute réellement les gens. Lorsqu’on lui demande comment il va, il répond et retourne la question de telle façon qu’on ne peut répondre qu’avec sincérité. J’ai parfois des sursauts de spontanéité, je vais voir le papa qui fait la vaisselle et je lui fais un câlin. Chez easiware, nous avons une private joke “cette semaine c’est la semaine du love”. Comme chaque semaine !

Je me demande comment se passer les interactions post-internet, nous avons le monde à notre portée joignable par une suite de numéros, par messages, mais nous avons peur de l’autre. L’une des plus grandes révélations que j’ai eues suite à mon périple en vélo c’est la bienveillance des gens. Beaucoup de gens m’ont accueilli chez eux, ou offert nourriture et eau. Quant aux rares refus, la réponse que j’ai obtenue était

“J’ai peur que non”. (I’m afraid no)

Traiter les gens comme des amis, c’est ce que je vais essayer de faire plus souvent. Me souvenir du prénom de quelqu’un, ses gouts. Réellement, écouter une personne plutôt que préparer ce que je veux dire pour les impressionner. Tenter de dépasser le simple bonjour ça va, aborder des sujets qu’ils n’ont pas eu l’occasion d’aborder avec tous le monde. Les habitudes les plus anodines sont les plus importantes.

Je me souviens de la deuxième nuit de mon excursion en vélo, il était tard et je ne savais pas où dormir. Arrivé devant l’écurie des LERAT, j’étais prêt à payer une chambre, mais ils n’avaient plus de chambres. Je leur ai demandé si cela faisait longtemps qu’ils avaient leurs écuries puis une discussion en amenant une autre, ils m’ont proposé de m’installer dans leur jardin. Je n’avais pas de tente, mais un hamac, ils m’ont donc proposé leur grange. Puis j’écrivais simplement dans mon calepin en regardant les chevaux, puis les enfants des LERAT m’ont proposé de venir boire un verre. Quelques heures plus tard la nuit tombée je partageais un barbecue et coupais du bois pour la première fois de ma vie. Traitais une personne comme un ami, elle fera de même. Donner, donner encore et toujours.

PS: Marmotte et montgolfière !

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La photo a été prise chez les LERAT, le lendemain de ma formation inoubliable en tant que bucherons. Avec un pincement de coeur, je roulais vers d’autres rencontres !

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